vendredi, juin 05, 2009
samedi, avril 25, 2009
Sortie de St Paul de Vence, by Michèle ...
Saint Paul de Vence
Saint Paul tout court. De Vence, c’est juste pour le distinguer des 57 autres communes de France portant le même nom. Au grand dam des Saint Paulois, les deux villes étant plutôt du genre sœurs ennemies, grandes rivales de toujours. Le nom n’est pas dû en honneur du grand Saint, mais d’une famille Saint Paul qui a donné son essor et son identité au village.
Au début, il y a très longtemps arrivèrent en Provence les Grecs qui apportèrent la vigne et les oliviers. Puis les Romains, leur administration et les routes pour le commerce. Ensuite, hélas, les envahisseurs barbares.
Bâti comme tout village de Provence sur un piton rocheux, une première enceinte fut édifiée au 12ème siècle pour se protéger des convoitises des voisins, des catapultes médiévales, et surtout de la peste qui sévissait de manière endémique au Moyen Âge.
La deuxième enceinte date du 16ème siècle. L’invention du canon transformant les données de combat et de défense, on décida d’ériger une grande muraille avec un bastion à chaque coin. Le chantier dura plus de dix ans : en effet, le responsable de son édification étant tombé amoureux fou d’une belle aux yeux verts, détruisait la nuit une partie du travail pour faire durer le plaisir. C’est Pénélope au masculin. Magnifique !
Une anecdote savoureuse : des Provençaux s’en allèrent aider François Ier à guerroyer contre son ennemi juré Charles Quint. Saint Paul s’en revint avec un trophée de guerre, un canon que l’on installa avec fierté à la porte d’entrée principale de la ville. Vence, vexée, n’eut de cesse que de vouloir s’en emparer ; l’affaire fut bien entendu éventée et, la saison aidant, tous les habitants furent sollicités pour manger le maximum de cerises, garder les noyaux avec juste un peu de pulpe bien rouge couleur sang pour servir de projectiles avec le canon. « L’ennemi », s’enfuit dépité et déconfit.
A la fin du 19ème siècle, grand nombre de fortins de la région furent détruits. Mais le maire de l’époque trouva les bons arguments pour réussir à sauvegarder les remparts : empêcher les maisons de risquer de tomber sur l’à-pic et selon une jolie formule garder le charme de la ville « vaisseau de pierre entre eau et lumière ».
En cours de route vers les remparts je tombe en extase devant une statue de Folon, merveilleux dessinateur, peinte, poète aérien. A partir des remparts, admirable point de vue panoramique sud Italie ; en contre-bas, le cimetière, là où est enterré Chagall bien que Juif ; sur sa tombe pas de croix, mais quelques pierres, réminiscence de la Fuite en Egypte.
Chagall, l’une des figures phares de Saint Paul : né en Biélorussie en 1909 d’un grand-père fermier et d’un père poissonnier, d’où peut-être le poisson comme un des thèmes récurrents de ses œuvres. Il n’eut de cesse que de venir en France promettant à ses parents de revenir les voir régulièrement, ce qu’il fit. D’abord à Paris, ses amis peintres lui vantèrent la lumière du midi, il s’y installa et y vécut plus d’un quart de siècle.
Saint Paul doit beaucoup sa renommée à la Colombe d’Or, simple café restaurant racheté par Paul Roux, fils d’agriculteur, qui le rebaptisa et en fit un rendez-vous d’artistes impécunieux qui le payaient comme ils le pouvaient avec des « peintures » devenues maintenant des « œuvres » de valeur inestimable !
Après une courte promenade dans les rues pittoresques avec de jolies boutiques, une rapide visite à l’église, déjeuner au Caruso (sans le chanteur). La salle étant petite, le repas d’ailleurs délicieux, se déroule dans un joyeux brouhaha (parce que le problème dans ce cas, c’est que moins on s’entend, plus chacun crie fort). Pour une fois nous n’avons pas besoin de manger avec un lance-pierres parce que nous avons le temps avant notre R.V. de l’après-midi.
Saint Paul est indissociable de la Fondation Maeght de renommée mondiale. Marguerite , originaire de Cannes, et son mari Aimé, lithographe qui se lia d’une grande amitié avec Bonnard. Ils eurent deux fils, Adrien, qui perpétue l’œuvre de ses parents, et Bernard mort de leucémie en 1953. Lorsqu’ils achetèrent le domaine ils en gardèrent la petite chapelle qu’ils dédièrent à Saint Bernard en souvenir de leur fils. Nous apprenons aussi que Jean Moulin, préfet et grand résistant, possédait une galerie d’art à Nice. Lorsqu’il fut arrêté les Maeght firent tout leur possible pour sauver le maximum des œuvres.
A partir de Bonnard et de ses nombreux amis artistes, ils eurent la révélation de ce que cet art sous toutes ses formes nouvelles transgressait une époque désormais révolue. Ils créèrent cette fondation en forme de village où chaque artiste devait pouvoir y trouver son univers personnel. D’ailleurs les architectes dont Luis Sert, Gropius, Paul Ubac, travaillèrent leur concept en étroite collaboration avec les artistes. Tous les grands noms y sont présents : Braque, Léger, Miro, Chagall, Giacometti et beaucoup d’autres connus ou moins connus représentatifs de cette évolution de notre société de l’après-guerre.
A l’entrée du domaine, une fresque murale de Tal Coat, une fontaine en aluminium aux bras articulés animés (genre clepsydre) du Belge Pol Bury, des mobiles (stabiles) de Calder.
Notre jeune guide-conférencière, d’origine vénézuélienne, d’où son accent charmant, nous explique que l’architecture est conçue comme une composante idéale pour le œuvres exposées : toits aux formes arrondies, puits de lumière qui les optimisent sans besoin d’apport de lumière artificielle.
Après un patio ouvert dédié à Giacometti, à l’extérieur dans les jardins la nature et les sculptures forment un tout dans un univers qui les intégrèrent et les absorbent. Des sculptures monumentales de Miro, « oiseau lunaire », « oiseau stellaire », statue « avec fourche » (le père était agriculteur). Au-dessus d’un bassin, « l’œuf avec visage » qu’il faut regarder dans le reflet de l’eau ou à l’envers. Et là nous avons droit à une remarquable prestation cocasse de Patricia et Colette qui regardent l’œuvre à l’envers à travers leurs jambes. Photo immortalisée grâce à Denis, notre photographe Tintin.
Impossible de citer tous les artistes peintres ou sculpteurs contemporains qui y trouvent leur place dans cet univers dédié à l’art moderne. En expositions temporaires, nous découvrirons Jacques Monory et ses tigres rugissants, et en préparation Hans Hartung, l’un des principaux représentants de l’art de l’abstraction lyrique.
Michèle Maignal
Avril 2009
Saint Paul tout court. De Vence, c’est juste pour le distinguer des 57 autres communes de France portant le même nom. Au grand dam des Saint Paulois, les deux villes étant plutôt du genre sœurs ennemies, grandes rivales de toujours. Le nom n’est pas dû en honneur du grand Saint, mais d’une famille Saint Paul qui a donné son essor et son identité au village.
Au début, il y a très longtemps arrivèrent en Provence les Grecs qui apportèrent la vigne et les oliviers. Puis les Romains, leur administration et les routes pour le commerce. Ensuite, hélas, les envahisseurs barbares.
Bâti comme tout village de Provence sur un piton rocheux, une première enceinte fut édifiée au 12ème siècle pour se protéger des convoitises des voisins, des catapultes médiévales, et surtout de la peste qui sévissait de manière endémique au Moyen Âge.
La deuxième enceinte date du 16ème siècle. L’invention du canon transformant les données de combat et de défense, on décida d’ériger une grande muraille avec un bastion à chaque coin. Le chantier dura plus de dix ans : en effet, le responsable de son édification étant tombé amoureux fou d’une belle aux yeux verts, détruisait la nuit une partie du travail pour faire durer le plaisir. C’est Pénélope au masculin. Magnifique !
Une anecdote savoureuse : des Provençaux s’en allèrent aider François Ier à guerroyer contre son ennemi juré Charles Quint. Saint Paul s’en revint avec un trophée de guerre, un canon que l’on installa avec fierté à la porte d’entrée principale de la ville. Vence, vexée, n’eut de cesse que de vouloir s’en emparer ; l’affaire fut bien entendu éventée et, la saison aidant, tous les habitants furent sollicités pour manger le maximum de cerises, garder les noyaux avec juste un peu de pulpe bien rouge couleur sang pour servir de projectiles avec le canon. « L’ennemi », s’enfuit dépité et déconfit.
A la fin du 19ème siècle, grand nombre de fortins de la région furent détruits. Mais le maire de l’époque trouva les bons arguments pour réussir à sauvegarder les remparts : empêcher les maisons de risquer de tomber sur l’à-pic et selon une jolie formule garder le charme de la ville « vaisseau de pierre entre eau et lumière ».
En cours de route vers les remparts je tombe en extase devant une statue de Folon, merveilleux dessinateur, peinte, poète aérien. A partir des remparts, admirable point de vue panoramique sud Italie ; en contre-bas, le cimetière, là où est enterré Chagall bien que Juif ; sur sa tombe pas de croix, mais quelques pierres, réminiscence de la Fuite en Egypte.
Chagall, l’une des figures phares de Saint Paul : né en Biélorussie en 1909 d’un grand-père fermier et d’un père poissonnier, d’où peut-être le poisson comme un des thèmes récurrents de ses œuvres. Il n’eut de cesse que de venir en France promettant à ses parents de revenir les voir régulièrement, ce qu’il fit. D’abord à Paris, ses amis peintres lui vantèrent la lumière du midi, il s’y installa et y vécut plus d’un quart de siècle.
Saint Paul doit beaucoup sa renommée à la Colombe d’Or, simple café restaurant racheté par Paul Roux, fils d’agriculteur, qui le rebaptisa et en fit un rendez-vous d’artistes impécunieux qui le payaient comme ils le pouvaient avec des « peintures » devenues maintenant des « œuvres » de valeur inestimable !
Après une courte promenade dans les rues pittoresques avec de jolies boutiques, une rapide visite à l’église, déjeuner au Caruso (sans le chanteur). La salle étant petite, le repas d’ailleurs délicieux, se déroule dans un joyeux brouhaha (parce que le problème dans ce cas, c’est que moins on s’entend, plus chacun crie fort). Pour une fois nous n’avons pas besoin de manger avec un lance-pierres parce que nous avons le temps avant notre R.V. de l’après-midi.
Saint Paul est indissociable de la Fondation Maeght de renommée mondiale. Marguerite , originaire de Cannes, et son mari Aimé, lithographe qui se lia d’une grande amitié avec Bonnard. Ils eurent deux fils, Adrien, qui perpétue l’œuvre de ses parents, et Bernard mort de leucémie en 1953. Lorsqu’ils achetèrent le domaine ils en gardèrent la petite chapelle qu’ils dédièrent à Saint Bernard en souvenir de leur fils. Nous apprenons aussi que Jean Moulin, préfet et grand résistant, possédait une galerie d’art à Nice. Lorsqu’il fut arrêté les Maeght firent tout leur possible pour sauver le maximum des œuvres.
A partir de Bonnard et de ses nombreux amis artistes, ils eurent la révélation de ce que cet art sous toutes ses formes nouvelles transgressait une époque désormais révolue. Ils créèrent cette fondation en forme de village où chaque artiste devait pouvoir y trouver son univers personnel. D’ailleurs les architectes dont Luis Sert, Gropius, Paul Ubac, travaillèrent leur concept en étroite collaboration avec les artistes. Tous les grands noms y sont présents : Braque, Léger, Miro, Chagall, Giacometti et beaucoup d’autres connus ou moins connus représentatifs de cette évolution de notre société de l’après-guerre.
A l’entrée du domaine, une fresque murale de Tal Coat, une fontaine en aluminium aux bras articulés animés (genre clepsydre) du Belge Pol Bury, des mobiles (stabiles) de Calder.
Notre jeune guide-conférencière, d’origine vénézuélienne, d’où son accent charmant, nous explique que l’architecture est conçue comme une composante idéale pour le œuvres exposées : toits aux formes arrondies, puits de lumière qui les optimisent sans besoin d’apport de lumière artificielle.
Après un patio ouvert dédié à Giacometti, à l’extérieur dans les jardins la nature et les sculptures forment un tout dans un univers qui les intégrèrent et les absorbent. Des sculptures monumentales de Miro, « oiseau lunaire », « oiseau stellaire », statue « avec fourche » (le père était agriculteur). Au-dessus d’un bassin, « l’œuf avec visage » qu’il faut regarder dans le reflet de l’eau ou à l’envers. Et là nous avons droit à une remarquable prestation cocasse de Patricia et Colette qui regardent l’œuvre à l’envers à travers leurs jambes. Photo immortalisée grâce à Denis, notre photographe Tintin.
Impossible de citer tous les artistes peintres ou sculpteurs contemporains qui y trouvent leur place dans cet univers dédié à l’art moderne. En expositions temporaires, nous découvrirons Jacques Monory et ses tigres rugissants, et en préparation Hans Hartung, l’un des principaux représentants de l’art de l’abstraction lyrique.
Michèle Maignal
Avril 2009
samedi, avril 18, 2009
Sauvons notre rosé de Provence !
Notre rosé est menacé, donc nos repas de sorties Aminop aussi ...
Alors vite rdv sur : http://www.coupertuelerose.com/
Alors vite rdv sur : http://www.coupertuelerose.com/

Sur www.domainelagoujonne.fr
Le webmaster d'Aminop vous l'assure... là, c'est du vrai rosé !
cB
vendredi, avril 17, 2009
Petit jeu
mercredi, avril 08, 2009
mardi, avril 07, 2009
jeudi, avril 02, 2009
mercredi, avril 01, 2009
Nous, on se prépare à la crise ...
Tourves le 01/04
Un peu de légumes ...
signé "oukala"
PS: il parait que certains rentrent d'un gd voyage en Asie, peut on espérer des textes et photos ?
Un peu de légumes ... Et vous, vous vous préparez comment ?
Racontez nous, épanchez vous sur ce blog ...
signé "oukala"
PS: il parait que certains rentrent d'un gd voyage en Asie, peut on espérer des textes et photos ?
mercredi, janvier 21, 2009
Galette à la Sainte Baume ...

Sainte Baume Janv.09
Premières retrouvailles de l’année.
Après les festivités de Noël, fin, d’année, Nouvel An, avec enfants, petits-enfants, famille, amis de tous horizons, l’absence étant un des piments de la vie, nous nous retrouvons comme toujours avec plaisir. Le choix de la Sainte Baume avait un côté un peu mystique.
Une petite déception : en arrivant à la Sainte Baume, nous attendions un paysage tout blanc ; hélas, la neige avait fondu plus que prévu et la féerie n’était pas au rendez-vous. Tant pis, dommage.
Même les retardataires patentés, tout le monde est arrivé à l’heure, et nous nous sommes regroupés comme des poussins frigorifiés autour de notre mère poule Evelyne, parce que nous avons dû attendre la fin de la messe qui a duré plus que prévu.
Et puis nous sommes enfin entrés dans le réfectoire, immense salle avec un alignement de tables : et là, j’ai replongé dans mes années de pensionnats sans fin, froides et sans espoir de chaleur et de vie. Le repas a été de la même couleur, i.e. sans intérêt.
Mais heureusement bien entendu avec les Normands pas question de sinistrose :
Bernard, jamais à court de bonnes idées, nous a concocté un petit trou normand de derrière les fagots comme nous ne sommes plus sûrs d’en déguster à l’avenir.
Il nous a demandé de livrer nos appréciations sur un feuillet et nos commentaires ont été à la hauteur de notre enthousiasme : du vrai, du pur, du pas frelaté, de l’authentique, du goulayant, juste ce qu’il fallait pour réchauffer nos gosiers et nos esprits qui ont pu s’échapper vers nos vertes prairies et nos vertes années. Que l’on se rassure, la modération a été de mise, parce qu’il n’aurait pas été question que les conducteurs redescendent de la Sainte Baume en prenant les virages en ligne droite !!!
Evidemment, notre très chère Présidente avait prévu et acheté les galettes des rois, pour sceller la convivialité, le but de notre Amicale. Après moult négociations avec les Frères, elle a réussi à les faire réchauffer et bien entendu, délicieuses et nous nous sommes régalés.
Pas de galettes des rois sans fèves : une photo de famille a attesté le couronnement de tous les rois, avec couronne s’il vous plait, et les reines pas en reste brandissant leur trophée.
Il va sans dire que beaucoup avaient plus ou moins projeté de faire, après le repas, une petite promenade vers la grotte tout là-haut, ce qui en est resté pour tous au stade des bonnes intentions ! Alléluia !!!
Salut et à bientôt
texte de Michèle Maignal
Premières retrouvailles de l’année.
Après les festivités de Noël, fin, d’année, Nouvel An, avec enfants, petits-enfants, famille, amis de tous horizons, l’absence étant un des piments de la vie, nous nous retrouvons comme toujours avec plaisir. Le choix de la Sainte Baume avait un côté un peu mystique.
Une petite déception : en arrivant à la Sainte Baume, nous attendions un paysage tout blanc ; hélas, la neige avait fondu plus que prévu et la féerie n’était pas au rendez-vous. Tant pis, dommage.
Même les retardataires patentés, tout le monde est arrivé à l’heure, et nous nous sommes regroupés comme des poussins frigorifiés autour de notre mère poule Evelyne, parce que nous avons dû attendre la fin de la messe qui a duré plus que prévu.
Et puis nous sommes enfin entrés dans le réfectoire, immense salle avec un alignement de tables : et là, j’ai replongé dans mes années de pensionnats sans fin, froides et sans espoir de chaleur et de vie. Le repas a été de la même couleur, i.e. sans intérêt.
Mais heureusement bien entendu avec les Normands pas question de sinistrose :
Bernard, jamais à court de bonnes idées, nous a concocté un petit trou normand de derrière les fagots comme nous ne sommes plus sûrs d’en déguster à l’avenir.
Il nous a demandé de livrer nos appréciations sur un feuillet et nos commentaires ont été à la hauteur de notre enthousiasme : du vrai, du pur, du pas frelaté, de l’authentique, du goulayant, juste ce qu’il fallait pour réchauffer nos gosiers et nos esprits qui ont pu s’échapper vers nos vertes prairies et nos vertes années. Que l’on se rassure, la modération a été de mise, parce qu’il n’aurait pas été question que les conducteurs redescendent de la Sainte Baume en prenant les virages en ligne droite !!!
Evidemment, notre très chère Présidente avait prévu et acheté les galettes des rois, pour sceller la convivialité, le but de notre Amicale. Après moult négociations avec les Frères, elle a réussi à les faire réchauffer et bien entendu, délicieuses et nous nous sommes régalés.
Pas de galettes des rois sans fèves : une photo de famille a attesté le couronnement de tous les rois, avec couronne s’il vous plait, et les reines pas en reste brandissant leur trophée.
Il va sans dire que beaucoup avaient plus ou moins projeté de faire, après le repas, une petite promenade vers la grotte tout là-haut, ce qui en est resté pour tous au stade des bonnes intentions ! Alléluia !!!
Salut et à bientôt
texte de Michèle Maignal
mercredi, décembre 17, 2008
Droit de réponse ...
En réponse sur la découverte de mon patrinoine normand (manoir du Villiers) dans les boucles de la Seine, j'ai fait quelques recherches sur d'éventuels biens cachés de notre aminopien Corse ...Ma découverte est encore plus grande que la sienne ...
UN VERITABLE EMPIRE INDUSTRIEL abrité et copieusement défiscalisé dans le pays de rêve qui est Panama !
Pour agrémenter vos apéritifs, contactez le ... (*)



(*) attention, la SA Soletti ne livre que par camions entiers, groupons nous donc ...
jeudi, décembre 11, 2008
Sur les traces d'une famille normande célèbre
Au cours de notre dernier séjour en Normandie, en compagnie d'autres Aminopiens, et sous un beau soleil typiquement normand!!!!, nous avons suivi les traces de certains membres du bureau d'Aminop.
Vous pouvez admirer leur mdeste résidence secondaire susceptible de TOUS nous accueillir prochainement.
Nous sommes remontés jusqu'au XVIéme siècle mais l'enquète n'est pas terminée! Elle se poursuivra probablement en Angleterre où la famille Becket nous attend.
Bien entendu, si vous possédez des renseignements qui pourraient nous aider n'hésitez pas à nous les faire parvenir!
A suivre.
Le Corse d'AMINOP.
Bonnes fêtes de fin d'année à tous et à bientôt.
dimanche, novembre 23, 2008
mardi, novembre 04, 2008
Merci d'avoir répondu. Pour amorcer le dialogue, je vais essayer d'envoyer une photo et un p'tit conseil. Je ne garantis pas le résultat. Je me lance quand même.
On dirait que ça marche, la photo semble êtrel à..
Bon, question: Que fait ce nouvel Aminopien???
Vous avez deviné qu'il est en Egypte. OK
A Louxor? Bravo Il marchande? Non.
Les touristes ont trouvé que cet Egyptien était très sympa et lui ont donné des pièces de 1 euro. D'accord il est riche mais... il ne peut pas changer ces euros puisque les banques n'acceptent que des billets. Alors il demande à Dan si on ne peut pas lui changer contre, de préférence, de la monnaie locale ou des billets. Alors calculette...
Alors si vous allez ou retournez en Egypte, pensez à donner de la monnaie locale ou des dollards par exemple.
A la prochaine. Bises Jac chabalier
lundi, novembre 03, 2008
Bonjour
Je suis la nouvelle, vous savez la bourguignonne, copine de Geneviève.
Je vais essayer de blogger pour la première fois.
Voilà:
J'aimerais pouvoir échanger sur nos voyages. C'est ma passion, j'aurais dû en faire mon métier, mais bon, c'est un peu tard.
On voyage toujours seuls avec nos propres moyens. selon les pays, location de voitures aux USA ou bus, train, transports locaux pour d'autres pays. On fréquente si possible les guesthouses plutôt que les Sofitel.
Je peux fournir des renseignements pour la Thaîlande, le Vietnam, l'Egypte, l'ouest américain.
En février on part pour le Vietnam du sud et le Cambodge. Si certains connaissent des adresses de guesthouses, des bons plans, si vous avez déjà fait ce genre de voyage, je suis preneuse. L'an prochain c'est l'Inde. Ce sera plus hard!!
En attendant des nouvelles je vous dis au revoir pour aujourd'hui avec mes amitiés.
signé: Jac (Chabalier)
Je suis la nouvelle, vous savez la bourguignonne, copine de Geneviève.
Je vais essayer de blogger pour la première fois.
Voilà:
J'aimerais pouvoir échanger sur nos voyages. C'est ma passion, j'aurais dû en faire mon métier, mais bon, c'est un peu tard.
On voyage toujours seuls avec nos propres moyens. selon les pays, location de voitures aux USA ou bus, train, transports locaux pour d'autres pays. On fréquente si possible les guesthouses plutôt que les Sofitel.
Je peux fournir des renseignements pour la Thaîlande, le Vietnam, l'Egypte, l'ouest américain.
En février on part pour le Vietnam du sud et le Cambodge. Si certains connaissent des adresses de guesthouses, des bons plans, si vous avez déjà fait ce genre de voyage, je suis preneuse. L'an prochain c'est l'Inde. Ce sera plus hard!!
En attendant des nouvelles je vous dis au revoir pour aujourd'hui avec mes amitiés.
signé: Jac (Chabalier)
lundi, septembre 01, 2008
(ne) cachez ce sein que je ne ...

Bjr,
Voici qlqs clichés de nos vacances normandes.
Rouen a vécu une "chaude" ARMADA, la grande foule, une organisation remarquable.

Le nouveau pont est en service.

Fin des travaux du palais de justice.
CHERBOURG, le spectacle gratuit du soir ...

Et vous, rien a raconter de vos vacances ?
saluts de cB
vendredi, août 22, 2008
Rencontre d'Aminopiens en Auvergne ...
mardi, mai 13, 2008
Nos Normands ont du talent
Lu dans la presse Var Matin : Foire aux Plantes à St Maximin le 11 mai
Concours Jardins et Maisons Fleuries : Catégorie "Maison avec jardin très visible de la rue", le lauréat est : M. Bernard Brisset. Il a même eu la chance d'être félicité par M. le Maire !
Bravo et félicitations de toute l'équipe AMINOP
Michèle et Jean-Michel
Concours Jardins et Maisons Fleuries : Catégorie "Maison avec jardin très visible de la rue", le lauréat est : M. Bernard Brisset. Il a même eu la chance d'être félicité par M. le Maire !
Bravo et félicitations de toute l'équipe AMINOP
Michèle et Jean-Michel
lundi, mai 05, 2008
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